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 tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you

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Dwight Quantrill

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MessageSujet: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Dim 30 Mar - 4:16



Dwight Hunter Tarahumas
"endure and survive"



Nom ∞ tarahumas. ; Prénoms ∞ dwight hunter. ; date & lieu de naissance ∞ 17 octobre 1969, piedras negras, mexique. ; âge ∞ 44 ans. ; nationalité & origines ∞ de nationalité mexicaine aux origines amérindiennes de la tribu des Tarahumas côté maternel et texannes côté paternel  ; métier ∞ videur et garde du corps personnel ; orientation sexuelle ∞ hétérosexuel pur. ; Situation amoureuse ∞ crazy cat man. ; dans ton ipodthe lost boy, greg holden. ; groupe ∞ bitter. ; crédit ∞ nonormynolife @ tumblr + ; célébrité ∞ norman reedus


Caractère
Logique. La logique Tarahumas est la meilleure logique. Point final. Le reste n’est qu’illusion de logique. Combatif. C’est l’esprit de la rue qui l’habite encore après toutes ses années et qui teint ses agissements. Il n’ira jamais s’écraser au sol sans combattre jusqu’à son corps n’en puisse plus. Et même là, il trouvera un moyen de poursuivre jusqu’à ce que mort s’en suive, s’il faut. Débrouillard. Il sait faire avec très peu. Il sait faire avec ce qu’il a et ce qu’il trouve. Un genre de remake de MacGyver. Direct. Pas de filtre. Il ne se cache pas pour dire ce qu’il a à dire, merci bonsoir. Fainéant. S’il y a la possibilité de rien faire, il ne fera rien. Dwight est plutôt du genre à réagir seulement lorsque réellement nécessaire. Relaxer à la suite d’une longue et dure journée de relaxation, c’est bien. Impatient. Ce n’est pas a outrance, mais pour des trucs très stupide, il déteste. Comme attendre en ligne, attendre à un point de rendez-vous. Ça le met en rogne. Inaccessible. Il est difficile à aborder, notamment par son caractère doux comme un agneau et son visage qui n’exprime que l’amour et la compréhension. Et il faut aussi avouer que son esprit est plutôt fermé à toute influence externe. Il a appris, il y a bien des années, qu’il ne pouvait pas compter sur les autres pour survivre, alors, voilà, il s’est créé une énorme carapace de protection. Indépendant. Il est physiquement et psychologiquement incapable de dépendre de quiconque. La dépendance à un autre être humain lui fait si peur qu’il a plutôt tendance à repousser quiconque qui tente de s’immiscer sous sa peau. Macho. Jusqu’à un certain point, les femmes ne devraient pas essayer de faire des boulots d’hommes. C’est juste ridicule et une femme n’y arrivera jamais aussi bien qu’un homme. Faut que ce mettre ça en tête. Mal élevé. Pour ne pas dire « carrément pas élevé. » Dwight manque de manière et celles qu’il a apprises ne sont pas toujours mises en pratique. Méfiant. Jusqu’à preuve du contraire, il se méfie de tout le monde, parce qu’il est constamment en mode survie. Politiquement incorrect. Appeler les gens des pires grossièretés est commun pour lui. Il a été élevé dans un tel univers et il s’est rendu compte que de cette façon, il avait la possibilité de garder les gens à distance. Peu ont envie de fréquenter quelqu’un usant de termes si dégradant. Pour Dwight, tout y passe. Réservé. S’il n’a pas à parler de lui, tout se porte pour le mieux. Parce que sa personne, son passé et son présent n’est l’affaire que de lui. Personne n’a besoin de savoir toute la merde qu’il a vécu. La pitié ou l’indifférence des autres… Il n’en a pas besoin. Vigilant. Même si c’est excellent pour son boulot, il est vigilant d’abord pour sa propre personne. Il est incroyablement attentif à tout ce qui se passe autour de lui pour la simple et bonne raison que la rue ne l’a pas encore quitté. Il est toujours aux aguets et il suivit toujours son instinct. Si son instinct lui dit qu’il vaut mieux se barrer, c’est très rare qu’il va se poser des questions.


Manies
Se faire à bouffer est mieux pour lui. Les restaurants le gonflent au plus haut point. Alors, il sait ce qu’il fait dans une cuisine. Personne ne doit entrer dans sa cuisine lorsqu’il y est. C’est comme si on empiétait sur son territoire. Dégage. • La nourriture épicée ou celle de son pays natale sont ses préférés. • Il noie très souvent les aliments non-épicés dans n’importe quelle sauce forte à proximité. Il passe au travers de plusieurs bouteilles de Tabasco par semaine, c’est au bord du ridicule. • S’il ose aller à un restaurant et qu’il voit de la tarte sur le menu, il s’en commande toujours • Il fait ses propre tortillas et ils sont les meilleurs du monde • Il sait faire des shots de téquila comme personne • Rien faire en fumant de la dope est une activité quand même assez prisée pour lui. Regarder le plafond ou la telly, peu lui importe, tant qu’il a la paix pour fumer. • Le Texas Hold’em est son jeu préféré. Il possède une poker face de maître. • Tous les animaux qu’il a jamais possédé ont tous été abandonné et trouvé dans la rue. Chaque fois qu’il réussissait à en récupérer un, il conserve l’animal jusqu’à la mort de celui-ci, lui offrant tous les soins dans la mesure du possible. • Présentement, il possède deux chats, Gato et Cat. Non, il n’a pas envie de se creuser la tête pour nommer ses animaux. Et puis, c’est pas comme si les deux gros matous des rues allaient vraiment s’en plaindre. Ils ont des noms de merde, mais un toit au-dessus de leur tête et de la bouffe à volonté. Qu’ils endurent. • Il parle ou s’adresse à ses chats qu’en espagnol. Il en fera des chats bilingues • S’il est seul, il change sa voix quand il s’adresse à ses animaux. Il les infantilise à fond • Prendre des photos de tout et de rien est un excellent passe-temps. Ses chats y passent souvent quand il a rien à foutre. • Emmerder son employeur est une puce délicatesse de la vie. Il ne peut pas vraiment s’en passer. • Emmerder la planète est tout aussi amusant que de faire la vie dure à sa patronne. • Il fait constamment craquer les jointures de ses doigts • Il frotte sa mâchoire lorsqu’il réfléchit • Il crache lorsqu’il marche dans la rue • Il va à l’église tous les dimanches matins. C’est la seule journée où se lever tôt est acceptable • Il ne mange pas de viande le vendredi, sauf si c’est du poisson • À la première rencontre d’une personne, il regarde automatiquement cette dite-personne de la tête aux pieds. Il jauge • Il coince régulièrement sa future cigarette derrière son oreille • Il est un Apple junkie. Tout est Mac • En dormant, il se transforme en pieuvre et ça le met mal à l’aise à chaque matin • Il porte pratiquement toujours ses lunettes fumées. C’est pratique pour cacher les yeux rougis • Il cause à sa télé quand les acteurs sont stupides • Il aime conduire sans savoir où il va ••


Vie alternative
Pour le plus grand choc : il n'est pas un père indigne. Il a élevé sa jeune fille depuis qu'il a su qu'elle était une vérité imminente. Il a fait des sacrifices, il a cessé de fumer la cigarette, de consommer des drogues douces et l'alcool en trop grande quantité. Il a fait un ménage dans sa santé et se retrouve être un homme dans la quarantaine relativement en forme. Ce qui est incroyablement différent de sa véritable vie. Il est même le propriétaire et le gérant d'un bar de danseuses nues, mais ça, c'est pas tant étonnant. Chez lui, ses filles sont très bien traiter et si un connard ose être irrespectueux avec l'une d'entre elles – et la pire offense est d'être irrespectueux avec Dwight lui-même – la conséquence de cet acte ne se fera pas attendre. Le violateur sera pour toujours expulsé du bar et si seulement celui-ci ose remettre les pieds sur la propriété : qu'il prenne gare à ses fesses.

Dwight touche toujours aux affaires louches, mais sans vraiment y être activement mêlé. Son bar est devenu l'un des quartiers généraux officieux des Black Dogs sans que Dwight ne tente de remédier à la chose. Tant que les gars donnent un bon pourboire et qu'ils respectent la loi numéro Uno, tout est beau dans le meilleur des mondes. Les connexions du mexicain avec les hautes têtes des BD lui donnent la permission d'être une sacrée merde avec les membres désagréables des BD sans avoir la moindre cible peinte sur son front. Il n'abuse pas de ce pouvoir, mais voilà, c'est plutôt sympa être un très bon ami avec Schrödinger junior et senior.

Sinon, il connaît encore la misère des rues de son pays natal, mais il a été élevé dans la famille amérindienne des Tarahumas. Mais parce que la mère de sa fille venait du Pacifique, il a abandonné une misère certaine pour un renouveau. Il ne s'est pas non plus fait prier de changer son patronyme pour celui de sa tribu, une manière de les garder avec lui jusqu'en Nouvelle-Zélande. Ah, et je suis obligée de dire qu'il est très certainement le pire crazy cat man du monde ?



You, behind your computer
prénom/pseudo ∞ dey. ; âge ∞ il m'manque trop d'dents pour qu'ça soit logique. ; Comment es-tu arrivé là ? ∞ troupidou. ;  Je suis un ∞ inventé ; Que penses-tu du forum? ∞ pénis par-là  ; Un dernier truc à dire? ∞ J'reste l'temps d'une clope ;
Merci de remplir le code ci-dessous
Code:
<span class="bottin">norman reedus</span> ☪ <span class="pris">dwight tarahumas</span>


©aslinn.


Dernière édition par Dwight Tarahumas le Dim 11 Mai - 13:53, édité 11 fois
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Dwight Quantrill

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MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Dim 30 Mar - 4:16



This is my story
"And in that time I was alone, so many years without my home
I made brothers of a different kind instead"


C’est utile, être blanc, j’vieux dire. Tous les autres, ils ont la peau basanée, les yeux mordorés et les cheveux sombres. Ils passent tous inaperçus dans la foule, s’faufilant, s’terrant, devenant invisible aux yeux des adultes. Moi, on m’voit. J’suis blanc. J’ai les yeux clairs. Et j’ai pas un nom qui sonne hispanique. Dwight. Quel nom. Ça s’dit pas bien, même en s'forçant un peu. Mais voilà, c’est c’qui fait que j’suis utile. Pas mon nom de p’tit blanc, non. J’sors du lot, donc on m’remarque. J’suis l’américain perdu, j’suis l’touriste paumé qui cherche sa famille, j’suis la distraction. Un appât, pour dire vrai. Parce que non, j’suis pas américain et j’suis encore moins paumé. Ma famille, j’la cherche pas. J’m’en sauve. Mais j’la cherche que pour l’acte. Parce que c’toujours plus facile faire confiance à un gamin blanc dans une marée de gens bruns. Faut juste trouver des touristes – c’pas ça qui manque dans le coin – et y’a qu’à sortir le jeu. « M’sieur ! M’dame ! J’trouve pas mon papa ! J’trouve pas ma mama ! Aidez-moi ! » J’ai qu’à sortir mon anglais, traîner mes syllabes jusqu’au sol et les remonter pour la sonorité chantante des américains du sud. Y aller à fond avec l’accent texan que j’connais par cœur, dans l’fond, et hop. Les touristes, ça tombent dans l’panneau à tout coup. À tout coup. J’ai qu’à avoir l’air un peu paniqué, au bord d’la crise d’hystérie et l’gentil m’sieur ou la gentille m’dame me prend par la main et j’ai qu’à les guider plus loin. Là, Javier passe derrière, comme une ombre. Lorsque les touristes s’rendent compte de l’arnaque, j’ai d’jà filé. Filer à l’anglaise, comme dirait Jesús. Moi, je l’emmerde Jesús. D’ailleurs, j’lui dis constamment d’aller couper mon gazon quand il m'dit que j’suis anglais. C’est bien ça qu’font les mexicains pour les anglais, non ? Ça et garder leurs morveux.

En tout cas, ça change pas qu'j’suis l’blanc d’service.

Ça m’va. C’mieux que rien. Après tout, Javier, Jesús, Isa, Carla et Domingo en ont besoin. C’est plus facile comme ça, pour eux. Moi, tant que j’me fais pas prendre, ça m’va. Ça m’donne quelque chose à faire. J’vais plus à l’école depuis que j’ai sept ans. Faut bien passer l’temps, non ? J’en ai treize maintenant, mais j’en fais pas plus qu’onze. J’suis pas l’plus vieux du groupe. Ça, c’est l’boulot d’Domingo. Il doit pas être tellement plus vieux qu'moi. Quinze ou seize. Dans l’coin. Faut bien l’croire parce qu'c’est l’seul du groupe qui a d’la moustache. Elle est moche, sa moustache, mais une moustache, c’une moustache. Ça commande le respect. Après Dom et sa moustache, y’a Isa. Isa qui fait la mama parce qu’elle a perdu son gosse y’a pas long. Puis, y’a Jesús qui est plus vieux que moi, moi, Javier et Carla. Carla, elle a huit ans et on s'dit tous qu'si y’a possibilité d'la sortir d'la rue, on devrait lui donner la chance. Parce qu'nous, on nous l’a pas donné : on a été mis là. Ça quand même bien donné qu’on s’soit trouvé. Nous six, on fait une famille. Une famille qu’on a jamais eue parce qu'nos parents valent rien. Moi, j’ai décampé quand j’ai entendu les bottes d’mon père résonner contre le plancher. Il gardait jamais ses bottes à l’intérieur sauf quand il était saoul et cherchait à s’laisser aller. Sur ma mère ou moi. Rendu au point où ma mère en était, elle devait plus sentir grand-chose, donc ça tombait sur moi. Parce qu'moi j’sentais et j’sens encore. J’suis avec ma famille de remplacement. On s’serre les coudes, on s’protège, on s’arrange pour pas s’faire prendre et pas s’faire arrêter. Si les bœufs s’pointent… Ah bah là, ça devient du chacun pour soi.

C’est là que j’me rends compte qu’être blanc dans un monde de brun, c’pas c’qui a d’plus génial. C’est pour les raisons mentionnées plus haut. On m’voit. On m’remarque. C’est c’qui s’passe quand les flics s’pointent pendant une de nos sorties pour pickpoketer des touristes moches et obèses et américains. Bon, ils sont pas tous américains, mais à mon avis, ils sont tous moches. Sauf que là, on s’fait repérer et on détale. J’pousse la p’tite Carla devant moi parce qu'c’est quelque chose qui m’parait logique. On court comme des malades dans les rues. On coupe par la ruelle et j’la planque dans une poubelle et j’continue de m’sauver. C’pas grave si Carla sent la merde et la décomposition. Elle aura qu’à retourner à notre planque, et là, on s’occupera d’elle. Isa lui piquera des nouveaux vêtements, lui trouvera du shampoing qui sent les fruits pour ôter l’odeur. C’est correct. Carla mérite mieux que s’faire perdre dans l’système. Contrairement à elle, moi j’suis blanc. Un blanc, ça s’perd moins bien. Elle mérite pas la rue, mais encore moins l’système. . L’système mexicain, c’pas c’qui a d’mieux. T'es mieux dans la rue qu'dans l'système, vraiment. Moi au moins, j’sais m’en sortir. En tout cas, en temps normal. J’arrive pas à m’sauver bien longtemps. J’ai juste le temps d’les éloigner de Carla qu’les policiers m’tombent dessus. Et quand j’dis tombe dessus, c’pas pour faire genre. C’est vraiment qu’un d’ces malades m’a sauté d'sus pour me plaquer contre le sol. Ma tête s’frappe contre l’asphalte, j’sens mon corps s’faire écraser pendant qu’mon air fout l’camp de mes poumons. J’perds conscience là. J’sais que j’retrouverai plus jamais Dom, Isa, Carla et Javier. Ils vont m’renvoyer chez moi. J’vais r'commencer à voir du blanc à tous les jours. J’vais habiter chez des blancs, j’vais avoir une maison d'blancs et une vie d'blancs alors qu'je vie que l’brun à fond d'puis cinq ans. Jesús peut v’nir couper mon gazon, il sera à sa place dans l’nouveau monde d'blancs qu’on va m’imposer. Ça m’dépasse. J’comprends pas que j’pense à c’connard avant d’fermer les yeux contre le grand noir. C’ridicule.

{ ... }
L’frère Hanabero qui s’charge d’la discipline au pensionnat. J’arrive pas à m’souvenir d'son nom, mais il est pareil comme les habaneros. Il a une drôle de tête, pas tout à fait ronde et quand il s'fâche il d'vient orangé. L’frère Habanero, il est l’un des professeurs du pensionnat où mes vieux m’ont envoyé. Parce que, ouais, du moment que j’suis revenu à la maison, ils se sont d’menés pour m'renvoyer loin. On s’sent pas apprécié, mais c’pas parce que j’étais câliné à mort qu'j’avais foutu l’camp d’chez moi à sept ans. L’pensionnat, c'pas c’que j’préfère, mais en même temps, c’pas plus mal qu’ailleurs. Les frères, t'apprends à remercier certains et t'sais qu'tu t’confesses pas d’avoir mis ta main dans ton pantalon à d’autres quand c’l’heure d’la confession. Tu t'trouves n’importe quoi d’autre sauf ça. L’frère Hanabero, j’ai appris assez vite qu’il fallait pas rester proche. La distance respectueuse, lui, il connait pas. J’ai des copains d’chambres qui s'sont plain au recteur. Pas d’changement. Moi, quand c’l’temps d’la confession, j’fermes les yeux et j’pries. J'pries Dieu. Dieu, il s’en fout pas mal si l’un d'ses serviteurs en toge tripote des gamins. Après trois ans, j’ai jamais compris pourquoi j’continuais à prier parce qu'ça changeait trop rien. C’pas tous les frères qu'sont comme ça. C’la toge. C’toujours la toge qui fait qu’on sait pas. Au moins, l’frère Hanabero est l’seul qui s’faisait aller l'poignet et les doigts sur nous. Au moins, quand l’frère Cristiano était là, on pouvait dormir les yeux fermés sans avoir à s’boucher les oreilles pour faire semblant d'pas entendre. Partir du pensionnat, pour retourner chez mes vieux, ça vraiment été un soulagement. Mon blanc d’père, c’toujours un alcoolique et un gros moche. Mon père, c’un américain qui a cru être brillant en venant engrosser une brune. C’qui est étonnant, c’qu’il l’a quand même marié et qu’ils m’ont gardé. C’facile de jeter un enfant par la fenêtre, ici, c’pas plus différent que d’botter l’cul d’un chien galeux hors d'sa propriété.

Juste qu'l’chien galeux, c’bien rare qu’il vient prendre sa revanche.

C’était pas mon plan initial. C’juste que quand ça a commencé, j’ai pas su m’arrêter. J’suis fini, une bouteille de mezcal dans une main et une cigarette dans l’autre. J’suis high. J’ai envie d'détruire le monde. Tout rasé pour tout r'construire comme ça m'plait. Comme ça m'plait parce qu'j’en ai tellement bavé. J’ai rien demandé à personne. J’ai encore moins demandé de venir au monde dans c’trou minable de Piedras Negras. C’un trou. Y’a rien d’bien ici. Y’a rien qui m’plait, y’a rien qui m’y retient. J’sais pas encore c'que j'fais ici. J’veux partir, mais j’sais pas où. Le sud ? Le nord ? J’sauterai dans l’vieux pick-up à moitié mort d'mon vieux et j’partirai où la route me mènera. J’ai qu’à m’faire un peu fric en travaillant chez l’agriculteur qui m’donne du boulot à chaque été depuis qu’on m’a ramené chez mes vieux et j’fous l’camp. J’ai la tête qui vacille. J’ai l’mal de mer même si j'ai jamais été sur un bateau. J’balance la bouteille de mezcal sur l'sol et j’rigole quand j’entends l'verre exploser. Ça doit être les nerfs parce que même quand mon vieux s’pointe, j’rigole encore comme si c’était la chose la plus drôle qu'j’avais jamais entendu d'ma putain d'vie. J’arrête d'me marrer quand l’derrière de ma tête rencontre le mur. L’mur, j’fais un trou dedans avec ma tête. Ç'aurait eu d’la gueule si mon vieux s’était pas mis à m’y enfoncé la face qu'pour la bonne mesure. Que j’comprenne bien. J’suis sonné, j’suis high, j’suis saoul. J’’arrive à peine à m’tenir sur mes pieds, alors c’pas étonnant qu'j’échappe ma clope sur l'plancher. D’un coup, ça part. Tout c’bordel, ça d'vient du feu. Mon vieux hurle, moi, j’me déloge la face du plâtre pour m’pousser d'là. Mon vieux, il est furieux. Il gueule par-dessus l'feu qui gronde. Comme seule idée, j’me sauve du mieux qu'j'peux d’la pièce et ferme la porte. J’y fous même une chaise, m’assurer qu’il arrive pas à m’suivre. J’suis pas suicidaire, j’ai pas envie d’mourir à mon âge même si c’pas l’impression que j’donne. J'sais qu’il peut s’sauver par les portes du fond. La seule chose que j’veux pas, c’est qu’il m’prenne en chasse. J’me donne du temps, j’me donne un semblant d’espoir.

J’ai la face en sang, mais j'le sens pas à cause de tout c'qui s’ballade dans mon système. J’prends les jambes à mon cou et j’déguerpi au plus vite. Comme ma maison, j’ai l'intérieur en feu. J’entends des sirènes et j’me dis qu'c’est les pompiers qui s’pointent déjà. D’un certain sens, j’suis soulagé. J’suis soulagé parce qu’on va sauver c’qui reste d'ma maison pourrie. Mes vieux auront pas besoin de s’trouver autre chose autre part. Ils vont rester là, alors que moi j'vais aller partout sauf là-bas. J’sais pas où aller alors j’fais qu'courir jusqu’à c'que j'm’fasse renverser par une voiture. Au moins c’est l’heure de pointe, ça roule pas vite au point d’me tuer. Ça m’jette quand même au sol et j’y reste parce que j'sais pas quoi faire d'mieux. Ça gueule, on m’dit d’me tasser du chemin. Moi, j’bouge pas. D’un sens, j’le défi d’passer à côté d'moi. J’le défi m’de laisser là et d’m’oublier. Au lieu qu’on m’laisse là, une tête s’pointe au-dessus d'la mienne. Ça m’bloque le soleil et j’plisse les yeux pour voir qui c’est. D’jà, j’me remets en tête qu’il faudrait que j’me pousse si c’un brun louche qui veut m’dépouillé. Faudrait pas. J’ai d’la came sur moi. C’mes économies en came. Au lieu d’me faire piquer mes cartes et ma came, on m’force à m’asseoir. L’frère Cristiano, du pensionnat, est là. Il m’fixe, il m’cause. Eh merde. J’entends rien, parce que là, j’redescends d’mon high et l’adrénaline m'lâche. Il m’sourit. Il est givré, plus qu'moi, c’pas vrai. Vraiment, c’pas croyable. Il m’force à m’mettre sur mes pieds et m’tapote l'dos, c’sourire bienveillant toujours scotché sur sa grosse face. Un court instant, il regarde vers le sol et joint ses mains. Il prie. Au milieu d’la foutue route, il prie ! L’plus étonnant, c’que, plus tard, j’me suis rendu compte qu’il priait pour moi. Mais c’te journée-là, j'me suis juste rendu compte qu’un homme de Dieu s’faisait du souci pour moi. C’toujours un peu bizarre, s’rendre compte que y’a réellement quelqu’un qui veut qu’vous réussissez votre vie. Encore plus quand c’te personne-là s’démène pour vous. L’frère Cristiano, j’ai jamais su c’qu’il voyait en moi. Jamais. Encore moins compris pourquoi il a voulu m’trainer d'l’autre côté d'Pacifique avec lui. Surement parce qu’il savait que j’allais mal terminer en restant dans c'te foutue ville. En tout cas, plus mal que maintenant.

{ ... }
M’retrouver du côté louche d’la ville, c’normal. C’une habitude. J’m’y sens mieux, c’moins bizarre. Bon, c’sur, y’a plus d’blancs et ça, j’sais pas encore faire. Ça m’fait bizarre parce qu’ici, on m’voit pas. Et c’trop pas à ça qu’j’ai vécu. Sauf qu’là, on m’connait. Les gens louches, ils m’connaissent, maint’nant. C’bizarre. J’aime pas vraiment, mais comme ça, c’plus facile entrer dans l’club. L’videur, il m’connait, il m’laisse passer d’vant la file. Les gens du club, j’les connais aussi. Y’en a qui m’passent le bras par-d’sus les épaules, m’disant qu’ils veulent que j’vienne traîner avec eux dans une salle privée. Ils m’font chier, parce que c’pas donner c’putain d’salle privée. C’parce qu’ils sont pleins et qu’ils savent pas quoi faire d’leur pognon. D’habitude, j’les suis pas parce que j’m’attire toujours des problèmes quand j’traine trop avec des blancs pleins. J’finis toujours par ramener la tête d’un d’ces connards sur le bar et j’manque d’lui étamper l’bout fumant d’ma clope sur la paupière. Ou une place qui fait mal, j’ai l’choix. J’sais pas pourquoi, mais ces gars m’font chier comme c’pas possible. Sauf qu’là, c’mon anniversaire. C’fait pas long qu’j’suis en Nouvelle-Zélande et j’veux juste m’saouler. C’quand même pratique, les micks ça boit d’façon respectable. J’lui enlève pas ça, mais vraiment pas. Ceux qu’eux, ils boivent d’l’huile à moteur. Ils savent pas prendre la tequila et c’là que j’m’amuse avec c’te bande d’faux warriors. L’frère Cristiano va pas m’attendre. D’toute façon, il a d’autre chose à foutre qu’attendre que j’me pointe si bourré que c’un miracle qu’j’ai r’joint l’appart. J’lui en fais souvent, des miracles comme ça. Et ça l’fait chier. Mais il l’dit pas parce qu’il peut pas et ça m’fait rire parce qu’il peut rien faire d’plus. L’pauvre. Un jour, il va s’rendre compte que Dieu, il en a rien à faire d’nous, qu’Il nous a oubliés pour faire autre chose. J’sais pas quoi. Ou p’t-être qu’Dieu est mort. Tout cas, ç’change pas qu’rien s’passe et qu’j’veux juste m’saouler au plus vite. Au club, y’a c’te fille qui s’pointe, qui m’offre un verre et qui m’cause. C’une brune, une avec qui j’peux parler espagnol même si c’évident qu’elle vient d’l’Espagne et moi d’un trou pourri d’l’autre côté d’l’océan. Ç’la fait marrer et elle m’touche l’bras, m’touche la nuque et m’cause direct dans l’oreille. Ça prend trois minutes et elle m’traine vers l’fond, aux chiottes. Elle s’pend à mon cou, j’la supporte jusqu’à la plaquer contre l’mur crade et d’jà, j’suis sur elle. J’goute sa peau, j’attrape c’que j’peux, j’presse c’que j’veux. Elle, elle fait semblant, mais j’m’en fous rendu où j’suis. Elle m’pousse, juste assez pour qu’ses mots tombent pas dans l’vide. Là, elle m’cause en anglais, comme si elle se souvenait d’jà plus que j’comprends et cause l’espagnol.

« Pas ici. On va chez moi. Viens, mets les voiles ‘vec moi. »

C’’pas mon but. C’pas c’que j’voulais faire. Tout cas, j’rien d’mieux à faire. C’tait soi j’me fais c’te fille, soi j’lève les voiles et je m’fais ou pas c’te fille. J’lui dis OK et elle r’place son linge et m’guide dehors. On marche pas long, juste pour dire qu’on a fait deux ou trois rues. España – parce que j’sais pas encore c’quoi son nom – a un d’ses apparts qui valent trop cher pour où ils sont. L’quartier d’riches, l’quartier qui s’sent la facilité et l’fric. J’m’en fous, parce que j’sais que j’aurai jamais ça d’toute ma vie. J’fais qu’l’emprunter pour une soirée, parce qu’on m’traine et qu’on m’dit qu’y’aura d’la drogue et d’la femme. Elle m’fait entrer dans l’appart. Ça sent l’pognon d’papa à plein nez. España m’guide jusqu’au sofa, m’y pousse et s’assoit sur moi. Elle s’penche, prend une boite et m’la montre, l’grand sourire au visage. Y’a qu’à voir l’état d’l’appart pour s’rendre compte qu’la came sera pas un truc pourri. À moins qu’elle soit trop conne pour s’rendre compte si elle s’fait rouler ou pas. Mais j’crois pas. Tout cas, c’tait pas d’la merde. Vraiment pas. C’pour ça que d’puis un tas d’semaines, un tas d’mois, j’passe toujours voir España. Plus ça va, plus y’a des gens que j’connais pas qui s’pointent. Des kiwis, pour la plupart. Et j’comprends jamais leur putain d’nom. Et c’pas comme si j’avais b’soin d’le savoir quand j’suis trop high pour m’souvenir du mien. J’sais pas trop comment ça s’est passé mais j’vais pas m’plaindre. Vraiment pas. C’flou et j’suis pas l’seul à m’d’mander pourquoi. C’pas grave. C’doit être Saroise ou une autre à nom d’mick qui s’dit pas comme s’censé. Des lettres qui ont pas rapport et qui s’prononcent pas comme la logique d’mande. C’un truc d’blancs, c’clair. M’en tout cas, c’pas à moi qu’on d’mande son avis pour nommer des micks et des kiwis. C’leur problème, pas l’mien. Saroise ou j’sais plus qui m’a r’gardé comme on r’garde d’la bouffe quand s’fait trois jours d’file qu’on s’laisse crever d’faim. C’correcte, c’pas comme si Saroise est moche. Elle s’regarde bien et elle l’sait. C’comme ça, c’tout. L’problème, c’est que j’me r’trouve toujours là. À faire d’la came avec ces snobs. J’sais pas comment, mais ils m’gardent. J’dois être l’spick d’service. L’mexicano, quoi. L’brun. L’faux-brun qu'j'ai toujours été.

C’qui arrive, l’habitude, j’termie mon matin chez ma voisine. J’sais pas pourquoi, ç’fait toujours. J’déparque j’sais pas comment, elle m’fait entrer et on finit ensemble dans l’même lit. C’qu’elle est chaude. C’ma voisine et elle s’regarde aussi bien qu’elle s’fait. C’comme ça qu’on finit la journée. C’bien, c’pas d’l’emmerde et ça rend service. À elle et à moi. C’correcte. C’qui est chiant, c’est l’boulot qu’j’oublie tout l’temps. J’sais pas comment j’fais pour garder l’contrat, mais j’l’ai encore d’puis l’temps que j’merde et j’emmerde la coolie qu’j’ai comme patronne. Dans l’habitude, c’elle qui m’réveille l’matin parce que j’suis jamais là quand j’suis sensé m’lever tôt. « Dwight… Ton portable sonne. » Elle m’pousse l’épaule, que j’m’ôte d’sur elle. J’sais pas pourquoi, quand elle m’réveille, j’suis toujours contre elle, si c’pas pratiquement par-d’sus elle. J’l’écoute, parce qu’j’veux m’remettre au lit l’plus vite possible et qu’toute façon, mon portable va pas arrêter d’sonner sa vie jusqu’à c’que j’le lance contre l’mur. C’pas Lisbeth qui va aimer. J’pense qu’elle s’passerait d’trou dans son mur. « Dépêche-toi. Reviens plus vite que ça. » Même pas l’temps d’mettre mon portable sur mon oreille ou d’dire ‘Quoi’ qu’la chintok folle s’met à gueuler. J’gueule en r’tour, j’l’envoie prom’ner avant d’balancer mon portable par la f'nêtre que j'referme. J’l’emmerde, c’une conne et j’suis pas son spick qui coupe l’gazon. Tout cas, dormir ici, c’mieux que faire l’promeneur d’coolie d’merde.

{ ... }
J'bouffe l'bout d'ma clope en attendant qu'Kingston s'décide d'arrêter d'être l'connard qu'il sait être. J'suis borderline sur l'point d'lui envoyer mon poing sur la gueule. Il m'fait chier et j'sais pas c'qu'il fait à glander dans la foule d'personnes en noir. Jenna s'poste à côté d'moi, m'regardant d'c'te face qui m'fait flipper. C'une face qui m'prouve que y'a un truc qui traine dans l'air et c'me fait chier d'pas savoir quoi. Elle s'tourne, m'sourit à s'péter la face en deux et m'tend l'briquet qu'elle m'a piqué avant qu'on s'pointe aux funérailles. Elle m'avait dit que c'pas respectueux d'fumer pendant qu'on met quelqu'un en terre. Moi, j'm'en fous pas mal. Sauf qu'elle avait piqué mon zippo, l'avait foutu entre ses seins, m'mettant au défi d'aller l'chercher. J'ai failli. Sauf qu'Kingston m'fixait, l'couteau boucher dans sa main pour la bouffe qu'il faisait dans sa main. Pas que c'une mauvaise mort d'mourir la main sur les boules d'Jenna, mais c'pas que pour une main sur des boules que j'ai envie d'mourir. Kings, c'un taré. J'veux pas prendre d'chances.

Donc v'là, elle m'laissait fumer, c'qui est louche. J'comprends pas pourquoi, jusqu'à c'que j'vois Kings s'pointer avec c'te blonde. J'm'arrête, la clope pas encore ent'e mes lèvres avant d'reprendre l'contrôle. J'me retourne, m'pousse vers la putain d'bagnole d'Kingston et râle. C'qu'il est taré d'la ramener. C'qu'elle est conne d'le suivre.

« Dwight, ça va ?
- Fuck you, Kings. »

J'me barre dans la voiture, alors qu'Jen s'marre derrière et qu'Kings fait l'con qui comprend pas. C'salement bizarre. C'tout. Chez Kings, j'm'écrase dans l'sofa solo qu'Kings a l'habitude d'prendre quand il fait l'important, j'mets mes pieds sur la table et pique l'shih tsu qui passe par là. J'fume clope sur clope, l'regard fixe sur la blonde qui sait pas trop c'qu'elle fout ici, qui sait pas trop c'qu'elle sent. Jen lui r'file un verre et met une méga bouteille d'alcool sur la table. Elle pousse mes pieds, m'servant une de ses tronches. M'en fou. J'me rallume une clope pendant qu'le chien s'couche et fixe la gamine.

Kings lui cause. Jen aussi. Ils la saoulent. Ils font exprès d'toujours remplir son verre. Bande d'cons. Fuck. La gamine, elle boit comme si elle savait pas quoi faire d'autre. Elle cause un peu, écoute pas trop. Elle s'retrouve bourrée en même pas trente minutes. Pffff. P'tite nature.

« T'la ramène, Kings. Elle est finie.
- Naw, j'peux pas.
- Quoi ?
- J'bourré. Toi, ramène-la. »

J'manque d'laisser ma clope tombée sur l'cuir du sofa juste pour montrer qu'il m'fait chier et qu'j'en ai pas envie. C'Jen qui m'force en m'piquant l'chien pour aller l'mettre dehors. Elle aide la blonde à s'lever, m'regarde avec c'te tête d'tueuse. J'me lève, râle, botte la table, prend mes clés sur l'comptoir et râle jusqu'à la voiture d'la chintok qu'j'ai pour la journée. L'autre, la gamine m'suit en manquant de s'planter aux deux pas, mais clair que j'l'aide pas. Qu'elle s'débrouille.

Dans la voiture, elle s'évache. Et c'salement indécent. J'tousse, regarde la route après qu'elle m'dit où elle habite. C'pas trop loin, mais c'quand même long vu qu'j'mets pas la radio pour faire sûre qu'si elle gerbe, j'aurais l'temps d'me ranger sur l’accotement. Elle dit rien, s'plaint pas non plus. Elle regarde l'vide et quand j'm'arrête d'vant chez elle, j'attends qu'elle s'barre.

« Ta mère, c'une conne. Mais c'moche qu'elle soit morte. Elle était pas si pire qu'ça. »

Et j'me barre, sans savoir c'qu'elle peut bien penser d'ça. J'veux pas l'savoir, t'façon.



©aslinn.


Dernière édition par Dwight Tarahumas le Dim 11 Mai - 13:44, édité 6 fois
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Aubrey Keller

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∾ Job : Patineuse Artistique


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MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Dim 30 Mar - 5:00

Bienvenue sur le forum *-*
Très bon choix pour Norman, j'suis faaaaaaan I love you

J'espère que tu te plairas iciiiiii <33
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Briac Shakelton

∾ Incantations : 89
∾ Avatar : Bill Skarsgard


MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Dim 30 Mar - 5:04

BIENVENUE SUR LE FORUM.
EXCELLENT CHOIX D'AVATAR    
Si tu as des questions n'hésites surtout pas   

Puis sérieux, le pseudo   
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Shoshana Lahad

∾ Incantations : 209
∾ Avatar : Olivia Cooke
∾ Job : Secrétaire, aspire à devenir violoniste


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MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Lun 31 Mar - 0:01

OMG CE CHOIX D'AVATAR      

Bienvenuuue!!!
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Xian Liou Shan

∾ Incantations : 6
∾ Avatar : Lucy liu


MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Lun 31 Mar - 6:34

Moueheheheheheheheheheh

*glousse toute seule*

Bienvenue à touah, homme blanc
J'espère à toi un bon courage pour faire la fiche à toi

*glousse*

Les filles on circule *grrr* territoire a moi ici
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Xian Liou Shan

∾ Incantations : 6
∾ Avatar : Lucy liu


MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Dim 27 Avr - 14:56

J'la refais comme il faut (a)

AAAAAAAAAAAAAAH


WELCOME HOMME BLAAAANC !


HOLA LOVAAAAAH ! A LOT OF LOVAAAAAH


I'M READY FOR YAAAAAAAAA


TOTALLY PREPARED !

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Lisbeth Cogley

∾ Incantations : 48
∾ Avatar : Charlize Theron
∾ Job : Décoratrice intérieur


MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   Lun 12 Mai - 9:39


Tu fais parti des nôtres, p'tit aigre-doux
PARCE QUE. Kingston et Diwi, c'Sangoku et Vegeta yeaaaah ! Par contre, FEEL avec l'enculé d'frère, j'ai des envies d'meuuuuuuuurtre ! Bref, bienvenue chez toi <3

Tu es maintenant validé et membre à part entière de cet asile hum ce forum !

☪ Si ce n'est pas déjà fait, tu peux lire les annexes concernant le monde alternatif ou la Nouvelle-Zélande, ça peut toujours être utile. N'oublie pas de faire un tour du côté des intrigues pour te tenir au courant de ce qui se passe sur le forum

☪ Tu peux poster ta fiche de liens pour te trouver des partenaires aussi tarés que toi. C'est par ici. Tu peux aussi lister tes rp en te rendant

☪ Tu peux recenser le métier de ton personnage ici et si tu veux pas qu'il dorme dans un carton dans la rue, tu peux lui attribuer une maison par là-bas

☪ Tu peux désormais poster tes scénarios en les balançant là-bas

☪ Tu as une semaine pour poster ton premier RP

☪ N'oublies pas de signaler si tu dois t'absenter ! Sinon c'est la fessée ! Même si on sait que t'aime ça

Merci de remplir ton profil et surtout ta feuille de personnage qui peut s'avérer être super méga utile !

☪ Amuse-toi bien, petit membre ! Et si tu rencontres le moindre soucis, n'hésite pas, le staff est là

_________________
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sitting in the dark, I wish you were here. When was the last time you thought of me ? Or have you completely erased me from your memory ?
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MessageSujet: Re: tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you   

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tarahumas | i wouldn't dare to fix the twist in you

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