Partagez | .
 

 Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Elia Hissan

∾ Incantations : 21
∾ Avatar : Pana Hema Talor
∾ Job : Concierge à la patinoire


MessageSujet: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   Sam 10 Mai - 12:38



Elia Waihaki
"Aujourd'hui y'a une armée dans ma voix !"



Nom ∞ Waihaki ; Prénoms ∞ Elia ; date & lieu de naissance ∞ 14 juillet 1990 à Wairoa, Nouvelle-Zélande. ; âge ∞ 23 ans. ; nationalité & origines ∞ Néo-Zélandais, maori ; métier ∞ Agent d'entretient à la patinoire ; orientation sexuelle ∞ Homosexuel ; Situation amoureuse ∞ Officiellement célibataire mais préfère ne pas trop y penser, en ce moment. ; dans ton ipod ∞ Pas mal n'importe quelle musique populaire. ; groupe ∞ Spicy.; crédit ∞ tumblr. ; célébrité ∞ Pana Hema Taylor


Caractère
Aventureux : Un défaut plus qu’une qualité, dans son cas, sa soif d’aventures l’emmène souvent rendre visite à la cellule du poste de police locale. Mais que voulez-vous, Elia a toujours aimé l’adrénaline et faire ce qui est interdit. • Créatif : Devenir tatoueur est son rêve et ce n’est sans doute pas pour rien. Elia a un réel talent en tout ce qui concerne pas mal la créativité (enfin, n’exagérons pas). Il écrit beaucoup de poésie (oui, vraiment) et il dessine également beaucoup en plus de peinturer. • Curieux : On dit souvent que la curiosité est un vilain défaut et il s’avère que c’est pas mal le cas, ici. Ce trait de caractère l’aura souvent mis dans la merde et pourra, peut-être, l’y mettre encore. • Déterminé : Quand Elia veut quelque chose, il est prêt à tout pour l’obtenir. La preuve de sa détermination est sans doute son « implication » auprès de Maxen. 4 ans qu’il a un œil sur lui et il n’a toujours pas lâché le morceau. Mais à voir les récents développements, je dirais que sa patience sera peut-être enfin récompensée. • Indépendant : Malgré qu’il ait quand même pas mal d’amis et qu’il est rarement seul, Elia n’a pas besoin de personne pour avancer. Cela fait quatre ans qu’il a fait une croix sur sa famille et il s’en sort très bien. Il est rendu au point où il préfère sortir quelqu’un de sa vie plutôt que de ne pas pouvoir être lui-même. • Intuitif : Elia n’avait jamais eu la confirmation que Maxen était aux hommes mais il a quand même continué de pousser pour obtenir ce qu’il voulait, avec lui. Parfois il ne sait pas pourquoi, mais son intuition le guide dans une direction et, en bout de ligne, ça marche. Sauf que son intuition n’a peut-être pas toujours de bonnes idées, demandez à Aubrey. •Provocateur Entreprenant : Quand il veut quelque chose, il n’a pas peur de faire les premiers pas, malgré son manque de confiance en lui. C’est peut-être contradictoire mais il sait qu’il doit se battre pour obtenir ce qu’il veut. S’il reçoit un non catégorique, cependant, son manque de confiance en lui risque de ressortir. • Sociable : Il a beau avoir un peu de mal à aller vers des inconnus, pour leur taper une discussion, Elia a quand même beaucoup d’amis et il aime être entouré quand il en ressent le besoin. Une fois qu’il connait moindrement la personne, il est beaucoup plus à l’aise.


Manies
• Elia a la mauvaise manie de provoquer les gens, ou de faire des conneries, pour attirer l’attention. • Elia mange régulièrement de la nourriture mexicaine. Jamais sans son burritos. • Lorsque quelque chose le tracasse, il va prendre de l’air dehors. La nature le calme et lui porte conseil. • Il fume régulièrement la cigarette et il prend un joint de temps en temps, en fin de soirée. • Elia a la mauvaise manie de s’entourer d’hommes violents. Laissez-moi vous dire que c’est totalement involontaire. • Il n’est plus en contact avec ses parents et son frère depuis qu’il a 19 ans. • Bien qu’il se soit un peu calmé depuis quelques temps, Elia finissait souvent ses nuits en prison, après avoir fait des conneries. Aubrey commençait à la trouver moins drôle. • Il passe beaucoup de temps à écrire ou à dessiner et peinturer, étant créatif.


Vie alternative
La version alternative, d’Elia, est plus soumise qu’il est dans la vie réelle. Là-bas, il est toujours étudiant mais il est également encore chez ses parents, à vivre le calvaire que son père lui fait subir. Il est sur la défensive presque en permanence, méfiant de tous. Il est plutôt solitaire et il ne fréquente pas personne non plus. Un éternel célibataire, en d’autres mots. En fait, c’est surtout qu’il ne veut pas avouer à sa famille qu’il est homosexuel car il sait que tout cela ne ferait qu’empirer la rage que son père a à son égard. Alors il se tait et il encaisse.



You, behind your computer
prénom/pseudo ∞ Téton invisible ; âge ∞ 22 ans ; Comment es-tu arrivé là ? ∞ Passages souterrains ;  Je suis un ∞ balai inventé ; Que penses-tu du forum? ∞ Que ça commence à ressembler à gayland ; Un dernier truc à dire? ∞ PANABEAR. ;
Merci de remplir le code ci-dessous
Code:
<span class="bottin">Pana Hema Taylor</span> ☪ <span class="pris">Elia Waihaki</span>


©aslinn.


Dernière édition par Elia Waihaki le Mer 21 Mai - 5:15, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Elia Hissan

∾ Incantations : 21
∾ Avatar : Pana Hema Talor
∾ Job : Concierge à la patinoire


MessageSujet: Re: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   Sam 10 Mai - 12:38



This is my story
"la petite citation qui va bien"


Christchurch, 31 juillet 2009

« Ça s’ra un mauvais quart d’heure à passer, mais c’est la chose à faire. Ce sera pire s’ils le découvrent par eux-mêmes. »

Les mots d’Aubrey tournaient en boucle, dans ma tête, alors que je fixais le restant de mon petit-déjeuner dans la cuvette de toilette. Dégueuler, c’est ce que je venais de faire juste à penser que d’une minute à l’autre, mes parents allaient arriver à la maison. Aubrey avait raison, je devais leur dire car s’ils l’apprenaient d’eux-mêmes, ce serait pire. Comme l’homosexualité n’était pas encore super bien vue en Nouvelle-Zélande, mais surtout mal vue au sein des Maoris, je n’étais pas très optimiste face à ce qui m’attend. J’étais déjà chanceux que Aubrey réagisse bien à la nouvelle, surtout que cette annonce signifiait la rupture de notre couple, je n’aurais pas cette chance avec mes parents. Lorsque j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir, mon cœur s’affola. Je m’aspergeai le visage d’eau, que j’essuyai, avant de sortir de la salle de bain pour aller rejoindre ma mère à la cuisine.

- Laisses-moi t’aider m’man.
- Merci Elia, dit ma mère en me souriant tendrement.

Quand mon père n’était pas dans la maison, elle se permettait toujours d’être un peu plus tendre avec moi, si on pouvait appeler cela de la tendresse. Mais quand mon paternel revenait, elle devenait froide avec moi. Elle était soumise et prisonnière de l’emprise de mon père, mais ça ne semblait pas lui déranger de toute façon. Alors que je tentais de prendre mon courage à deux mains, dans ma tête, je pris les sacs remplis de nourriture et je les apportai près du réfrigérateur pour aider ma mère à ranger le contenu.

- Passes-moi ce qui va dans le garde-manger.
- M’man, je suis gay, dis-je en lui tendant le bouillon de poulet.

J’eus à peine le temps de la regarder que sa main me gifla le visage, faisant tourner ma tête un peu sous l’impact. Je fermai les yeux quelques secondes, pour empêcher mes yeux de s’embuer davantage. Ma mère n’avait jamais levé la main sur moi, jamais avant aujourd’hui. « Ne dis plus jamais ça ! » articula ma mère en me fusillant du regard, mais c’était impossible. Je ne pouvais pas faire semblant d’être quelqu’un d’autre. J’étais gay et ça ne changerait pas pour eux. J’étais déjà assez malheureux avec eux, j’avais pris la décision d’être au moins heureux avec moi-même. « Je SUIS gay, c'est qui je suis, que tu le veules ou non. » Je retournai lentement la tête vers elle, pour la regarder, et je vis que ses lèvres tremblaient. Elle me regardait avec dédain, comme si j’étais de la vermine. Son fils était homosexuel, c’était une honte. Au même moment, la porte d’entrée se referma derrière moi et un bruit, que je connaissais beaucoup trop, retentit. Mon père était en train de détacher la ceinture de son pantalon, c’était ça mon châtiment.

Je restai immobile alors que mon père retirait sa ceinture de ses pantalons. Je me sentais trappé, comme une proie, entre le réfrigérateur, l’îlot de cuisine et ma mère qui ne ferait rien pour m’aider. Mes yeux se posèrent sur le vase à fleurs qui se tenait sur le comptoir, près de moi. Cette fois-ci, je n’avais pas l’intention de rester sans faire quoique ce soit. Sur la porte du micro-onde, je voyais le reflet de mon père. Je voyais toute la haine qu’il avait à mon égard, sa propre chaire. Je me tournai lentement vers lui, sans espoir de m’en sortir sans marques. « Papa ne… » Et c’est là que le premier coup parti. Automatiquement, je levai mes bras pour protéger mon visage, grimaçant chaque fois que le cuir claquait contre mes avant-bras meurtris. J’avais beau essayé de lui demander d’arrêter, rien ne fonctionnait. Rien ne l’arrêtait. « Comment OSES-TU dire des obscénités pareil ? Il n’y a jamais eu d’homosexuels dans la famille et il n’y en aura jamais ! C’est une HONTE ! » Les lèvres pincées, je fermais les yeux à chaque nouveau coup qu’il me donnait, attendant la moindre opportunité de répliquer. Lorsque, entre deux coups, je vis l’opportunité rêvée, j’attrapai le vase remplie d’eau et je le balançai au visage de mon père en hurlant de rage. Ma mère criait, elle aussi, pour que l’on se lâche mais nous étions assez déterminés tous les deux. C’était lui ou moi. Pendant plusieurs longues minutes, ce fut le chao dans la cuisine alors qu’on ne ratait pas une occasion de taper sur la gueule de l’autre jusqu’à ce que je glisse sur la flaque d’eau et que je m’écroule sous le poids de mon père. Côté corpulence, je n’avais pas du tout retenu de mon père. Disons que j’étais beaucoup plus petit que lui et beaucoup moins musclé. Je n’avais aucune chance. J’avais peine à bouger, en dessous de lui, alors qu’il m’assenait de coups. Il porta ses mains à ma gorge, en serrant de toutes ses forces. Aussitôt, je me mis à le frapper de toutes mes forces pour qu’il me lâche. « Papa arrêtes, tu … » Je commençais à m’étouffer alors que ses mains, elles, restaient en place malgré ma mère qui lui hurlait de me lâcher. Ça y est, ma dernière vision serait le visage de cette ordure qui me sert de géniteur. Mon visage changeait de couleur, mes veines se gonflaient et ma vision s’embrouillait. Mes coups, eux, perdaient en intensité et en fréquence, sous le manque d’oxygène. Les cris de ma mère me semblaient maintenant lointains. Ma fin arrivait. Mais par-dessus l’épaule de mon père arriva une petite lueur d’espoir. Avant de perdre connaissance, j’eus le temps de voir plusieurs policiers entrer en trombe dans la cuisine. Les voisins avaient appelé la police, j’étais sauvé.

{ ... }

Christchurch, le 9 septembre 2009

C’était la conclusion de mon ancienne vie, le début d’un nouveau chapitre. Ça n’allait pas être facile mais je suis confiant que tout ça est nécessaire pour m’amener sur le chemin du bonheur. J’avais suffisamment enduré le calvaire que mon père me faisait subir, je méritais finalement de me sortir de cette situation invivable. Sauf que de faire une croix sur ma mère et mon frère, ça n’allait pas être facile. Mais je n’avais pas d’autres choix parce que eux, ils en avaient fait une, une croix. Malgré ce que mon père m’avait fait subir, j’étais quand même le responsable qui leur avait enlevé. Un jour ils me remercieront, peut-être, ou pas. Au pire, je m’en fou. J’allais réussir à faire ma vie sans eux même s’ils allaient me manquer. J’avais eu espoir que ma mère et mon frère me comprennent, mais si je ne m’attendais pas à ce qu’ils l’acceptent en un claquement de doigts, mais je m’étais trompé. Se faire renier de sa propre famille n’est que la confirmation que je n’ai plus rien à faire avec eux. « Tu t’en vas ? » Je lève à peine les yeux en entendant la voix de mon frère. Je le voyais qui se tenait sur le pas de ma porte, du coin de l’œil. Il voulait me parler mais il ne s’approchait pas trop. C’était rendu comme ça, entre nous. « Donnes-moi une bonne raison de rester. » Faire comme si je ne voyais pas les regards de travers qu’ils me lancent ? Me sentir étranger dans la maison que j’ai grandie ? Non merci. Alors qu’il reste muet, je mets mon dernier chandail dans ma valise avant de refermer la fermeture éclair de celle-ci. « Ça va être plus facile d’faire comme si j’existais pas si j’suis pu là. » Parce que ce n’est certainement pas mon frère qui allait se vanter d’avoir un frère homo, non. Faire comme s’il n’avait tout simplement pas de frère allait être plus facile pour lui comme pour le restant de ma famille. Je prends ma valise et je passe à côté de lui pour aller la mettre dans ma voiture avec le restant de mes choses. Ma mère n’est pas là, elle. Elle s’est arrangée pour ne pas être présente pendant que je vidais mes choses. La preuve que je compte beaucoup pour elle, hein ? En même temps je ne m’en plains pas, ça sera moins difficile sans sa présence. « Elia … » Je me retourne vers lui dans l’espoir qu’il me dise quelque chose de gentil avant que je parte. En mémoire de tous nos bons souvenirs de jeunesse. Sauf que tout ce qu’il fait, c’est de me tendre mon briquet que j’avais oublié sur la table. Sauf que le dégoût qu’il ressent face à mon homosexualité prend le dessus sur la complicité qu’on a depuis notre plus tendre enfance. Quand on dit que tout peut changer en l’espace d’un instant, c’en est la preuve. « Bye. » Je m’installe dans ma voiture et je boucle ma ceinture. Sauf qu’il ne me laisse pas aller tout de suite. « Si jamais tu retrouves la raison, tu sais où nous trouver. » Je fige quelques secondes avant de secouer la tête de droite à gauche, en soupirant d’exaspération. Je sors légèrement la tête de l’habitacle et je le fixe : « Vas te faire foutre. » Comme si j’avais vraiment envie de revenir vers eux si je décidais de refouler qui j’étais. Il me prend vraiment pour un con ? J’allais vraiment être mieux sans eux. Ma famille, maintenant, c’les Keller.

{ ... }

Christchurch, 14 juillet 2012

Les murs tremblaient, les corps en sueur dansaient et l’alcool coulait à flot. Une odeur de bière et de marijuana flottait dans l’air. Cela faisait deux semaines que j’étais revenu d’un long voyage de deux mois et c’était mon anniversaire par le fait même. 21 ans aujourd’hui. Une quarantaine de personnes avaient été invités pour venir faire la fête dans mon petit appartement. Après 2 mois sans voir mes amis, ça faisait du bien de faire la fête et je dois avouer que j’en avais rien à faire de déranger les voisins. De toute façon, avec tout l’alcool que j’avais dans les veines, ça me passait dix pieds par-dessus la tête. Avec toutes les bières que Liam m’a emmenées, je commence à croire qu’il a vraiment prévu de me saouler. Ce sacré Liam, il m’avait bien manqué ! Aubrey aussi m’avait manqué et Liam semblait tourner pas mal autour d’elle. Pas certain que j’approuvais mais j’étais assez mal placé pour parler de ce qui est sain ou non comme relation.

« Cul sec ! Cul sec ! Cul sec ! Cul sec ! » Sans me faire prier, je calai le shooter qu’on me tendait avant de lever mon poing en l’air en criant, suivi de mes invités. Lorsque tout le monde se remit à danser, une grande blonde, à la poitrine refaite, s’approcha de moi. J’étais peut-être gay mais comme j’avais abusé un peu de l’alcool, je n’en avais rien à faire. Un homme et une femme, c’était presque pareil avec un truc en plus et un truc en moins. Et puis faut dire qu’en dehors des prisons, je n’ai jamais fréquenté d’hommes alors fallait bien faire des compromis des fois. Nos corps se touchaient, nos mains se faufilaient et nos langues s’entremêlaient. Mais au loin, dans mon champ de vision, je vis quelque chose de plus intéressant. Il était là. Maxen Shaw. Les voisins avaient dû appeler la police pour tapage nocturne alors il avait débarqué avec son collègue, Bennett. J’étais surpris de le voir là puisqu’il était à l’administration mais bon. Je calai le restant de ma bière, replaçant ma casquette sur ma tête, puis je me dirigeai lentement vers les deux policiers qui se tenaient à l’entrée de mon appartement, laissant mon regard plongé dans celui de Maxen tout le long.

« C’est quoi, je t’ai manqué ? 2 mois sans me voir, c’était si pénible ?
- Ta gueule Waihaki. »

Dansant, je m’approchai du policier jusqu’à ce que ma bouche soit tout près de son oreille, pour qu’il m’entende comme il faut. Avec la musique à tue-tête, fallait crier à plein poumons pour s’entendre. « Tu sais où j’habite maintenant. Et toi, t’habites où ? » Je reculai ma tête, plongeant mon regard à nouveau dans le sien alors que je me déhanchais devant lui, sans le toucher. Je jouais à ce petit jeu auquel j’excellais assez bien : le pousser à bout. Je voyais dans son visage qu’il s’empêchait de dire ou de faire quelque chose. J’adorais quand il réagissait à mes conneries. Ce n’était peut-être pas positif, ça me donnait quand même de l’importance, pour lui, que je le provoque ainsi. Je me rapprochai de lui à nouveau et lui murmurai une seconde chose à l’oreille. « Allez faites pas chier, c’est ma fête. Joignez-vous à nous au lieu de casser l’ambiance ! » Je posai l’une de mes mains sur sa hanche, relevant légèrement son t-shirt pour voir son tatouage sur sa hanche. « Fais-moi un cadeau, laisses-moi voir ton tatouage. Allez, fais pas ta farouche. » Mais il n’a pas dû apprécier que ma main s’attarde sur sa hanche parce qu’il m’a poussé tellement fort que je suis tombé par terre. Je me relevai en rigolant. Plusieurs personnes nous regardaient maintenant, mais je m’en fichais. J’avais des comptes à régler avec lui. «  Tiens, ça aussi c’est un sujet sur lequel nous ne sommes pas quittes. » Sans attendre, je lui balançai mon poing en pleine figure. Je me rappelle plus ou moins de ce qui s’est passé ensuite, mais ça a fini que Bennett m’a plaqué contre un mur et qu’il m’a mis les menottes. Pour la je-ne-sais-plus-combien-de-fois, ils m’embarquaient encore. Je me souviens surtout de la gueule de bois d’enfer que j’ai dû endurer le lendemain mais bon … j’avais eu ma vengeance, c’est tout ce qui comptait. Sauf que cette fois-ci, j’ai passé dix mois en prison pour voie de fait sur un policier. Ça m’apprendra!


©aslinn.


Dernière édition par Elia Waihaki le Mer 21 Mai - 6:42, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Louisianna Inch-Conrad

∾ Incantations : 897
∾ Avatar : Emily Browning
∾ Job : Infirmière en pédiatrie


Infos supplémentaires
Relation du perso:

MessageSujet: Re: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   Sam 10 Mai - 13:33

GAYLAND !

BOOYAH BIS !

_________________
Sharing different heartbeats

We had a promise made ; We were in love. Both under influence, we had divine scent to know what to say. Mind is a razor blade

Revenir en haut Aller en bas
http://mistymorning.forumgratuit.fr
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   Sam 10 Mai - 14:33

Pouahahahah faible. Mais tu dois être heureuse là XD.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité


MessageSujet: Re: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   Sam 10 Mai - 17:04

ELIAAAAAAAAA!!!!!

Héhé copain Maori^^
Revenir en haut Aller en bas
Louisianna Inch-Conrad

∾ Incantations : 897
∾ Avatar : Emily Browning
∾ Job : Infirmière en pédiatrie


Infos supplémentaires
Relation du perso:

MessageSujet: Re: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   Jeu 22 Mai - 19:12

RHA SON PERE    
J'te valide ma tepanie ! T'connais la maison !
Have fun et Yodillon repart frotter le sol à quatre pattes What a Face


_________________
Sharing different heartbeats

We had a promise made ; We were in love. Both under influence, we had divine scent to know what to say. Mind is a razor blade

Revenir en haut Aller en bas
http://mistymorning.forumgratuit.fr
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme   

Revenir en haut Aller en bas
 

Elia | Trop souvent je vois le silence comme une arme

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» O X Y M O R E ☆ mais considère aussi ce que tu ne vois point comme le reste des malheurs qui saccagent mon âme;
» la vie c'comme les cours d'anglais, y'a trop d'faux amis.
» banniere trop basse
» Un bon FPS pas trop récent ?
» PC trop lent (ShopperReports / Navipromo) [Résolu]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Misty Morning :: II. ECUME DES JOURS ::  Bouteille à la mer :: 
Welcome Home
-