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 slate-dewitt | there is no sanity clause

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Logan Slate-DeWitt

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MessageSujet: slate-dewitt | there is no sanity clause   Mer 21 Mai - 8:47


Logan Slate-DeWitt
"so when you find yourself locked onto an unpleasant train of thought, heading  for the places in your past where the screaming is unbearable, remember there's always madness. madness is the emergency exit."



Nom ∞ Slate-DeWitt ; Prénoms ∞ Logan Frederick ; date & lieu de naissance ∞  5 février 1979 à Wellington, NZ. ; âge ∞ trente-cinq ans. ; nationalité & origines ∞ Néo-Zélandaises ; métier ∞ acteur et narrateur ; orientation sexuelle ∞ hétérosexuel. ; Situation amoureuse ∞ //. ; dans ton ipod ∞  Creep – Radiohead ; groupe ∞ réponse ici.; crédit ∞ réponse ici. ; célébrité ∞ Troy Baker


Caractère
En une dizaine de ligne, décrivez nous le caractère de votre personnage. Nisi mihi Phaedrum, inquam, tu mentitum aut Zenonem putas, quorum utrumque audivi, cum mihi nihil sane praeter sedulitatem probarent, omnes mihi Epicuri sententiae satis notae sunt. atque eos, quos nominavi, cum Attico nostro frequenter audivi, cum miraretur ille quidem utrumque.


Manies
▫ Il gigote énormément lorsqu'il parle. Il serait très certainement incapable de parler si on lui attache les mains dans le dos.
▫ En panne d'inspiration, il est de ceux qui se lance dans le ménage. Il n'a pas peur de s'attaquer aux vrais choses comme l'intérieur du réfrigérateur ou celui du four. En fait, il est un manique de la propreté et n'utilise que des produits biodégradables ou bien des alternatives sans produits chimiques.






▫ Il sait que son mode de vie dérange quelque peu ses parents, mais il ne peut faire autrement que de vouloir l'harmonie entre tout le monde. Du moins, entre ses copines, ses parents et ses frères.


Vie alternative
En une dizaine de ligne, décrivez nous la vie de son double alternatif ainsi qu'une petite liste de son caractère dans cette vie là Nisi mihi Phaedrum, inquam, tu mentitum aut Zenonem putas, quorum utrumque audivi, cum mihi nihil sane praeter sedulitatem probarent, omnes mihi Epicuri sententiae satis notae sunt. atque eos, quos nominavi, cum Attico nostro frequenter audivi, cum miraretur ille quidem utrumque.



You, behind your computer
prénom/pseudo ∞ dey. ; âge ∞ il m'manque trop d'dents pour qu'soit logique. ; Comment es-tu arrivé là ? ∞ troupidou. ;  Je suis un ∞ inventé ; Que penses-tu du forum? ∞ vagin par-ci  ; Un dernier truc à dire? ∞ vagin par-là. ; 
Merci de remplir le code ci-dessous  
Code:
<span class="bottin">Troy Baker</span> ☪ <span class="pris">Logan Slate-DeWitt</span>
 

©aslinn.


Dernière édition par Logan Slate-DeWitt le Sam 24 Mai - 17:02, édité 1 fois
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Logan Slate-DeWitt

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MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   Mer 21 Mai - 9:28



This is my story
"memories can be viles, repulsive little brutes like children i suppose. but can we live without them ? memories are what our reason is based upon. if we can't face them, we deny reason itself ! although why not ?"



◊◊◊
janvier 1995, Christchurch, NZ.
« Mais t'es con ?
- Hey, ça va être super. Fais moi confi–...
- Te faire confiance ? Pwah ! »

Je fais semblant d'être blessé pendant que Miles, apparemment, en revient pas. Hey, bro, c'est pas comme si c'était une question de vie ou de mort.

« La dernière fois que je t'ai fait confiance, je me suis pissé dessus !
- Ouais, c'était vraiment drôle. »

Mon frère me regarde comme si je venais de piétiner à pieds joint une boite de bébés chats en riant et en dansant. Hey, c'est pas ma faute s'il est pas capable d'apprécier une histoire bien montée et exécutée à la perfection. J'avais quand même travailler deux longues et pénibles semaines pour lui foutre la peur de sa vie. Il a pas encore assez de recul, c'est tout. Pas de ma faute s'il arrive pas à prendre du recul sur la chose. Pour sûre, dans vingt ans, il racontera cette histoire aux autres en se tapant les cuisses, j'en suis persuadé. Il est encore en déni de mon coup de maître.

« Hey, pars pas fâché !
- Je suis pas fâché et, ouais, j'me barre loin de toi et tes idées tarées.
- Milouuuuuu ! Allleeerrrrr. Sois cool pour une fois. »

Ouaip, pas le meilleur choix de mots : je le lui accorde. Faut juste pas qu'il en prenne conscience sinon il va me le remettre dans la face jusqu'à ce qu'on soit vieux et séniles.

« Je te jure: maman en entendront jamais parler.
- Tu te fais toujours prendre.
- Pas là. Parce que tu vas m'aider. Ouais ? »

Dans ces moments-là, j'aime être blond, aux yeux bleus et avec une tête de gars pas intimidant pour deux sous. Ça joue en positif pour moi. Tout le monde fait confiance aux blonds aux yeux bleus. C'est pratique et je sais en jouer. On apprend de nos erreurs avec le temps, pas le choix. Maman et papa tombent toujours dans le panneau.

« Tu le promets ? »

Et Miles aussi.

« Pfff. Clair. Pour qui tu me prends ? »

Mon visage s'illumine. Je comprends pas comment ça marche à chaque fois. Je fais claquer mes mains sur ses épaules et approche mon visage du sien. Je croise nos regards, sentant mon sourire en coin s'agrandir. Un peu plus et je sautille sur place parce qu'il a accepté de participer à mon plan.

« Tu verras ; tu regretteras pas. »

Évidemment, on se fait prendre. Miles reçoit un mois sans télé, alors que j'écope d'une sentence à vie. J'ai pas le droit à la télé, pas de desserts et pas de sorties. Je dois, aussi, réparer la clôture du voisin et la peinturer à cause de mes conneries. Le pire, c'est que maman me laisse plus approcher le chat du voisin. Il est rendu fou, le pauvre. Sauf que, vraiment, j'y suis pour rien. Mais personne veut me croire.

◊◊◊
décembre 2006, Christchurch, NZ.
« Baba, tu sais où on va ?
- Fais pas ça. Tu vas l'énerver pour rien. »

Je ne prends même pas la peine de tourner la tête vers Sophia que je fixe Baba dans me rétroviseur. Il me regarde, l'oreille détrempée de son lapin dans sa bouche. Ses yeux bleus sont rivés sur ma réflexion et je lui souris, petit clin d'oeil rapide.

« On va chez grand-mamie et grand-papi. »

Son visage s'illumine d'un coup, l'oreille de sa peluche qui tombe mollement sur son menton suivit d'un long fil baveux. Baba s'énerve dans son siège, lève ses bras au-dessus de sa tête, abandonnant Pinpin sur le plancher de la voiture et se mit à s'exprimer dans son charabia d'enfant booster au sucre. Il couine son plaisir, criant parfois de sa voix stridente. Je serre les dents en entendant Sophia soupirer. Je sers ma main contre le volant et fixe la route.

« T'aurais pas pu attendre qu'on soit rendu plus proche? On va devoir l'endurer encore une heure. »

Comme toute réponse, j'augmente le son de la musique, me mets à chanter par-dessus, couvrant en parti les hurlements de notre fils. Ouais, c'est fini entre nous, mais sérieusement, on veut pas y penser. Y'a le gamin qui fait qu'on se fait chier entre nous à la place de juste se larguer comme on s'était dit au début de notre relation. Sauf qu'elle a raison : Baba m'énerve. Il est criard quand il s'y met et même si on lui dit fermement d'arrêter de crier, il fait rien. Pas le choix de m'arrêter sur le bord de la route pour aller parler au gamin. Il est peut-être jeune, mais il est pas con. C'est mon gamin de toute. Y'a un marché de conclu en moins de cinq minutes et Baba se calme et s'installe pour dormir avec Pinpin. Le reste du trajet se fait pas trop mal. Sophia a les pieds sur le tableau de bord et refait le vernis sur ses orteils, Baba dort et je chante pour passer le temps.

J'ai même pas le temps d'arrêter complètement la voiture que Baba se remet déjà à s'énerver quand il voit la maison de mes parents au travers de la fenêtre. Sophia et moi, on lève les yeux au ciel, mais on se dépêche quand même de le libérer de son siège pour qu'il aille attaquer ma mère qui nous attend à l'extérieur. Sérieux, notre gamin est hystérique quand il voit ses grands-parents. Autant mes parents que ceux de Sophia. C'est qu'il sait qu'il va faire le plein de bonbons, de chocolat et de jouets. Il connaît ses priorités.

Le pire, dans tout ça, c'est que maman prend même pas la peine de me dire bonjour, de me lancer un regard ou un geste de main. Rien. Elle veut juste son p'tit fils et Sophia. Elle est déjà à genoux pour prendre mon gamin dans ses bras et elle le noie carrément de baisers partout sur sa grosse face quand il lui saute dessus. Je peux pas m'en empêcher : je toussote, force ma voix à imiter celle de Kevin, l'un des enfants chéris.

« Je suis là, maman-chérie! L'enfant prodige est de retour ! »

J'ai les bras lever au ciel, ressemblant à Baba dans la voiture tout à l'heure. Maman me regarde, secoue sa tête et s'avance vers moi pour me serrer dans ses bras. Elle m'embrasse sur la joue, me retenant toujours contre elle, alors qu'elle tient toujours mon fils. Son bisou contre ma joue se transforme en une excuse pour me murmurer d'arrêter de me comparer à mon plus jeune frère. Je lui offre un sourire en coin, alors qu'elle se résout à tapoter ma joue.

« Je suis très fière de toi, mon beau.
- Kev, Josh et Miles ont tout à m'envier pour la beauté. Vous m'avez bien fait. »

Maman plisse son nez alors que je rigole. Nah, c'est vrai, Baba est la preuve que je suis le plus beau de nous quatre. Sauf qu'on ne va pas s'éterniser sur ma beauté, ça serait vraiment long comme discussion.

« Le reste du boyband vient toujours ce soir ?
- Oui. Ils ont pas le choix de toute façon. »

J'évite le regard de maman et vais dans la maison porter nos bagages. Dans la chambre d'invités, je balance tous les sacs sur le lit et me pointe dans la cuisine, où ça sent le paradis. Maman et papa doivent avoir bossé sur le souper parce que, sincèrement, c'est le bordel et y'a mille trucs qui traînent partout. Papa est là, il nettoie une casserole, m'envoie la main. Je lui claque amicalement le dos, en signe de salut et regarde le bordel.

« Café ?
- Tu me sauve la vie. »

Je lui laisse pas le temps d'aller le préparer que je suis déjà dans le garde-manger pour les grains de café. Machine préparée et hop, on attend tous les deux à la table. Derrière lui, je vois nos photos de famille, moi et les bros, nos graduations, Baba, photos de mariages de maman et papa. Le générique de nos vies, dans le fond, en photos.

« Déjà au café, vous deux?
- Le boyband est pas arrivé, faut passer le temps, maman. »

Elle passe sa main dans mes cheveux, force ma tête vers l'arrière et m'embrasse sur le front. Je grogne et fais la même chose à Baba quand elle me le refile pour aider papa à préparer le café. Sophia s’assoit derrière moi, appuyant son menton sur mon épaule. On discute de Baba jusqu'à ce que la porte s'ouvre bruyamment et que bébé Josh et bébé Kev entrent comme les deux boulets qu'ils sont. La machine de karaoké est sortie en moins de cinq minutes et Paula Abdul, Whitney Houston et Céline Dion résonnent fort dans la maison familiale. C'est la tradition en attendant Miles qui sait pas comment être à l'heure même si on lui donne de l'avance. On veut toujours savoir qui est capable de tenir la note dans I Will Always Love You le plus longtemps et qui arrive à chanter aussi aiguë. Kev se donne à chaque fois comme un champion. Même Baba se rend compte que c'est pas une compétition pour les faibles.

Quand Miles se pointe, les bros et moi on lui tombe dessus parce qu'on se digère l'estomac et qu'on en a marre de l'attendre. On l'attaque, le soulève et le porte jusqu'à la salle à manger alors que maman nous regarde comme si on était une bande de sauvages. Papa s'excuse à Sophia, comme si elle nous avait jamais vu fait pire, en s'assurant que son petit-fils ne prennent pas exemple sur ses tarés d'oncles et son con de père. Ouais, y'a du respect comme pas possible dans cette maison.

Après le weekend, la décision est prise : Sophia et moi, c'est fini. En tout cas, pour ce qui a rapport au couple. Le reste, on s'aime et se respecte trop pour continuer dans notre misère. C'est Baba qui va trouver ça le plus dur, mais on va se démerder. On se démerde toujours de toute façon.

◊◊◊
avril 2007, Christchurch, NZ.
Il m'énerve. Ça m'énerve qu'il m'énerve. C'est pas censé être comme ça. En fait, ouais, ça devrait. Mon bébé frère est supposé m'énerver. Il est supposé me taper sur les nerfs parce qu'il est le bébé et qu'il est plus jeune que moi. Ça, je peux vivre avec. Je peux vivre avec. Ça me dérange pas. Ce qui me dérange, c'est que lui, il sait où il s'en va. Le bout de son nez est noir d'encre et ses doigts aussi. Je l'appelle Rudolphe à cause de ça et il me regarde comme si je venais de tuer la maman de Bambi. Nah, le frère aime pas être comparé à un renne. Pas mon problème. C'est ma job être dérangeant. C'est ma job à moi de trouver ce que je veux faire de ma vie, aussi. Je suis censé déjà le savoir. Mon bébé de frère a pas le droit de savoir ce qu'il va faire. Il a pas le droit. Pas tant et aussi longtemps que j'ai pas ma voie à moi. Josh, il fait chier parce qu'il est bon pour raconter des histoires et ça adonne qu'il sait aussi dessiner. Il sait comment mettre ses trucs en images. Bon, il est mon bébé frère, alors il a pas le droit d'être meilleur que moi dans rien.

Je m'en fous, en fait. Il a le droit d'avoir des talents. Moi, je dessine pas comme lui, je chante pas comme lui. Je sais jouer de la guitare et du piano, lui il sait pas, comme il arrive pas vraiment à changer sa voix quand il veut imiter des gens. Ça le fait chier que je suis capable de copier sa voix, que j'arrive à me faire passer pour lui au téléphone et que je dis des conneries à maman. Miles et Kevin aiment pas non plus quand je me fais passer pour eux, mais ça me fait juste rire et je continue quand même. Maman gueule quand elle me reconnaît. Je me prends un savon, aussi. Papa est de l'avis de maman : je dois arrêter parce que c'est énervant et je mets mes frères dans les ennuis. Je fais semblant d'être désolé à chaque fois, mais ça prend cinq minutes avant que je recommence. J'apprends pas, que papa dit. Miles, Kev et Josh me trouvent taré. Tant mieux.

Sauf que là, bébé Josh m'énerve. Il est édité. Le salaud. Édité! Y'a deux jours, il mangeait encore ses crottes de nez et j'arrivais encore à le manipuler à faire des trucs débiles. Il est édité. Axis of Ignorance va arrêté d'être un truc juste dans sa tête. Ça va être dans la tête de ceux qui vont le lire. Bébé Josh va être auteur en plus d'être mon bébé de frère. Je le sers dans mes bras quand même. Je lui fous une bonne claque dans le dos et je souris. C'est clair que je suis content pour lui. Il nous pète les oreilles depuis je sais pas combien de temps avec Axis. Je suis content pour lui, il va pouvoir péter les oreilles de d'autres personnes avec ses bidules.

Maman nous invite tous à manger. Un gros repas pour fêter tout ça. C'est une excuse pour nous forcer les six à être là, dans le fond. Pas que ça nous dérange, jusque là, on a pas le droit d'avoir d'excuse. Kev et sa copine, Miles, Josh et son coloc qui l'aide avec le scénario, maman et papa, moi, Sophia et Baba. Beaucoup de gens, mais c'est pas pus grave; c'est comme ça, chez nous. Toujours trop dans la maison familiale qui a toujours été trop petite pour nous.

Sophia, elle me regarde avec l'air de celle qui sait que j'en bave de voir mon bébé frère savoir déjà où il va. Après que bébé Josh se fait attaquer par maman pour un gros câlin, Sophia passe ses bras autour de moi. Elle glisse sa main sous ma chemise, me caresse le ventre et murmure : « Ça va aller, Logan. Tu vas trouver toi aussi. » Je l'embrasse sur la tête, parce que je sais pas quoi faire de mieux. J'ai rien à dire à ça de toute façon.
◊◊◊


Coup de chance - irritation à cause du bébé bro ; gueule d'ange et swag ; redécouverte de passion

©aslinn.


Dernière édition par Logan Slate-DeWitt le Mer 11 Juin - 15:17, édité 16 fois
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Invité
Invité


MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   Mer 21 Mai - 11:00

Bon courage pour cette nouvelle fiche <3
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Shoshana Lahad

∾ Incantations : 209
∾ Avatar : Olivia Cooke
∾ Job : Secrétaire, aspire à devenir violoniste


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Relation du perso:

MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   Mer 21 Mai - 18:45

Uuuuuuuuh un nouveau personnage     

Bon courage à toi pour ta fiche, j'ai hâte d'en savoir plus !!!
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Louisianna Inch-Conrad

∾ Incantations : 897
∾ Avatar : Emily Browning
∾ Job : Infirmière en pédiatrie


Infos supplémentaires
Relation du perso:

MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   Jeu 22 Mai - 19:15

Slaaaaaaaaaaaaaaaaate-DeWitt YEEHAAAAAAA !
Logan viens me raconter une histoire avant que j'aille dodo norah
Bon courage pour cette fiche <3

_________________
Sharing different heartbeats

We had a promise made ; We were in love. Both under influence, we had divine scent to know what to say. Mind is a razor blade

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http://mistymorning.forumgratuit.fr
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Alabama Basmadjian

∾ Incantations : 25
∾ Avatar : Gemma Arterton
∾ Job : Barmaid


MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   Jeu 5 Juin - 5:40

 
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Logan Slate-DeWitt

∾ Incantations : 6
∾ Avatar : t. baker


MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   Jeu 5 Juin - 8:19

Yoyo : MARCHI   

Cee :
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MessageSujet: Re: slate-dewitt | there is no sanity clause   

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